Le stage

Le stage

Dès le début de la formation j’ai envoyé une demande de stage  aux différentes structures qui pouvait m’accueillir. J’ai eu une première réponse, au mois de décembre, venant de l’université de Ziguinchor. J’attendais donc d’être avancé dans la formation afin de savoir ce que j’allais aborder comme stage. A la même période je reçus un message de l’EBAD pour un entretien. Malheureusement le jour de ma présentation, le directeur s’était absenté pour cause de décès. Finalement il m’était très difficile de revenir pour un autre entretien.

Je compris dès lors l’importance de cette formation et les opportunités qu’elle pouvait m’offrir.

Je ne suis pas allé à Ziguinchor pour mon stage, puisque je ne pouvais pas abandonner mes classes en pleine année scolaire.

Des réflexions et surtout la suggestion de Catherine Semer m’ont poussé  à  réfléchir sur un stage qui allait m’éviter de quitter mon poste.

J’en vais donc  revenir sur un projet que j’ai muri depuis longtemps. En effet, les 11 années que j’ai eu à faire à Diofior, comme professeur, m’a permis de découvrir les conditions difficiles dans lesquelles les élèves étudiés. Certains marchaient des kilomètres pour aller à l’école, d’autres étaient accueillis dans des familles qui les exploitaient, et certaines filles étaient violées par le maître de maison ou leurs enfants. Enfin, il y a certains qui souffrent des difficultés liées aux dures conditions de travail de la terre, etc.

Cette situation m’a poussé à créer une association : Association pour la Protection l’Orientation et l’Assistance des Elèves en Situation difficile. (A.P.O.AS.E.S).

Mon projet de stage allait également être orienté dans ce sens. En effet, je compris ainsi que la FOAD pouvait être une solution aux conditions difficiles dans lesquelles se trouvaient les élèves.

J’intitulai le projet de stage : La mise en place d’une plateforme de FOAD destinée aux élèves en difficulté dans le cadre du lycée de Diofior au Sénégal.

Je suis allé en discuter avec le chef de l’établissement qui m’a donné son aval et me promis tout son soutien.

Le stage débutera le 19/03/2014 au 19/06/2014

Montage financier d’un dispositif de FOAD

Aucun projet ne peut se développer convenablement, s’il ne se fonde pas sur des bases solides qui fondent même sa réussite. Ces bases solides sont certainement les principes qui ont été mis en avant dans la phase de son élaboration. N’est-il pas vrai que tout projet, suivant son domaine d’action, respecte certains principes pour son élaboration et son développement. En ce qui concerne un projet de dispositif FOAD, les principes sont déterminants dans sa phase de réalisation. Ainsi nous présentons ici 6 grands principes qui permettent de donner une base solide à un projet de construction d’un budget prévisionnel, dans le cadre d’un dispositif FOAD.

Etude de la faisabilité

Un projet ne peut se réaliser au hasard. Il s’organise autour de réflexions et de certaines démarches.

Ainsi avant de s’engager il faut au préalable l’accomplissement de certaines démarches qui permettent de donner au projet une certaines valeur. C’est le cas par exemple d’une étude du marché qui consiste à identifier le public cible et ses besoins de formation. En effet, l’offre de formation à elle seule ne suffisant pas, il faut alors qu’elle réponde aux besoins en formation du public.

Dans cette étude de faisabilité on tentera de réfléchir sur les services à proposer, sur l’équipe de conception à conduire, et enfin sur la réalisation et l’animation à composer. De même, les supports de formation à utiliser doivent être identifier, ce qui permettra d’ailleurs d’éviter cette tendance consistant à la concentration de nombreux services (cédérom, services en ligne, visioconférences…) pour produire le meilleur effet de formation.

Ce premier travail permet donc de déterminer les moyens humains et matériels à mettre en œuvre pour atteindre les premiers objectifs.

Déterminer les recettes du dispositif

L’un des principes essentiel du développement d’un dispositif est la détermination des recettes. En effet compte tenu de l’étude de faisabilité qui nous a permis d’identifier le type de dispositif à proposer et les moyens matériels et humains qui pourrait être engagés, l détermination des recettes peut donc être avancé comme deuxième principe. Mais il s’agit ici de prévoir des recettes prévisionnelles, c’est-à-dire qui n’existent pas immédiatement. Pour ce faire, il faut prendre en compte trois entrées :

-le tarif de la formation ;
-l’organisation générale du dispositif ;
-la prévision du nombre d’inscrits (évaluée lors de l’étude de marché et du public cible).

Toutefois, il faut rappeler qu’au cours du montage financier du dispositif de la formation, le tarif et l’organisation générale peuvent connaitre des évolutions.

Identifier les différents postes de dépenses

les postes de dépenses sont de deux ordres : les charges fixes liées aux investissements et les charges variables liées aux coûts de fonctionnements.

Les investissements concernent :

-la conception des supports de formation (conception pédagogique, rémunération du concepteur, droits d’auteurs, etc.)
-la production des supports de formation (production sur support papier, sur supports audio, vidéo, cédérom, site internet.

-la coordination de la conception du dispositif

-les frais de missions (liés au déplacement des spécialistes chargés d’apporter du contenu dans les cours)

-les moyens matériels et techniques (équipement en matériels : achat de serveur par exemple).

-la communication (en externe et en interne)

Les dépenses d’exploitation du dispositif ou cout de fonctionnement. Elle consiste en :

-frais de duplication

-le conditionnement et expédition

-(frais de maintenance) Serveur, maintenance informatique

-frais pédagogiques de suivi de formation (frais de corrections, organisation des services d’accompagnement en présence, visioconférence, exploitation et maintenance du site)

Le poids des investissements

Une fois que les postes de dépenses ont été identifiés, il faut chiffrer clairement les dépenses qui y sont exprimées. Cependant cette tache semble difficile dans la mesure où il y a des investissements qui ne peuvent pas être immédiatement quantifiés (comme par exemple le nombre d’heures qu’il faut pour telle activité). Cependant cette étape est importante dans le budget prévisionnel parce qu’elle permet de faire une comparaison avec les entrées prévues à partir du tarif, de l’organisation du dispositif et la prévision des inscrits. Ainsi, s’il y a équilibre entre les deux chiffres, on pourrait penser que le dispositif est cohérent.

La coordination du projet

La conception et l’exploitation d’un dispositif n’est pas évident. Elles demandent d’une part la coordination de tous les acteurs impliqués, et d’autre part la cohérence des moyens utilisés. Le maitre d’œuvre de la coordination de ces acteurs et de la cohérence de ces moyens est le chef de projet. Ce dernier est la pièce maitresse d’un dispositif qui administre, structure et évalue son dispositif. La pertinence de ses réflexions et de ses démarches donne au projet les résultats attendus.

Réévaluation du dispositif

Le dispositif n’est pas un produit fini, il peut à chaque fois subir des modifications en s’orientant plus efficacement aux besoins en formation des cibles. Il peut également subir une réorganisation pour envisageant une meilleure rentabilité Ainsi il toujours possible d’envisager la durée du dispositif. Toutes fois, pour envisager un bon dispositif il faut toujours interroger les taux de réussite, d’abandon, etc.

D9CW1

Dans le cadre du cours Outils, D9CW1 nous étions amenés a réaliser un site statique que nous avons rendu le 17 mars. Ce fut une expérience très enrichissante pour moi. En effet j’ai réussi à réaliser un site puis j’ai trouver un hébergeur avec Hostinger.

J’avoue que ce cours m’a d’abord impressionné surtout avec le code html qui montre véritablement l’ingéniosité de la machine ou de l’homme. C’est merveilleux qu’avec des codes des signes on parvient à avoir, de l’autre coté des choses réelles et concrètes. Ensuite, ce cours en plus de m’avoir donné l’occasion de découvrir le fonctionnement des codes, m’a permis de considérer les signes de manière générale. En réalité tout est signe dans la vie, il faut savoir les décoder.

Ainsi, j’avais choisi de réaliserle site du lycée de Diofior, un établissement public du Sénégal.  Je n’ai pas encore totalement maitrisé le travail de la conception, mais je sens que le plaisir que j’y trouve me permettra d’aller plus loin et de découvrir beaucoup de choses.

D’autre part j’ai compris l’intérêt de la pédagogie constructive, et je trouve qu’elle est la meilleure, dans la mesure où elle permet à l’élève de résoudre lui-même ses difficultés.

En effet quand je travaillai sur la réalisation du site, j’ai été confronté à beaucoup de difficultés tant dans la compréhension de certaines notions que dans leurs applications. Ainsi à chaque fois je me tournais vers le web où je recueillais des informations complémentaires que j’appliquais ensuite. Les résultats étaient toujours satisfaisants.  Par exemple quand j’avais pratiquement achevé le site j’ai alors essayé de le transférer sur le serveur central, et cela n’a pas abouti. J’ai essayé a plusieurs reprises avant de réussir le transfert. C’est ainsi que je suis arrivé, en rencontrant des erreurs que je rectifie, à conquérir ou dompter le logiciel Kompozer qui m’a permis de réaliser le site. En même temps je me suis servi de Gimp dont l’utilisation est également difficile mais très pratique, surtout quand on veut redimensionner les photos.

Voilà le tout doit faire de moi un concepteur de site. Bon pour moment je suis un concepteur en herbe en attendant de terminer cette formation. Quelle joie cela procure ?

Le choix d’un dispositif de FOAD

 

  • Un public élargi :

Dans une formation en présentiel le nombre d’apprenants est toujours restreint pour permettre d’atteindre les objectifs fixés. En effet, une salle de cours est limité et ne peut pas contenir à la fois un nombre élevé d’apprenants. Dans ces conditions l’apprenant comme le formateur ne peuvent atteindre leurs objectifs. D’ailleurs pédagogiquement c’est pas recommandé. Ainsi quand le nombre est élevé la formation peut être scindée en groupes. Ce qui entraîne le recrutement de plusieurs formateurs.

Or la formation à distance ne se soucie pas du nombre. Aussi élevé que soit le nombre d’apprenants, la FOAD peut les prendre en charge.

Dès lors la FOAD permet de faire des bénéfices, dans la mesure une seule plateforme peut être mis à la disposition d’un nombre élevé d’apprenants, et là où on devait faire appel à plusieurs formateurs un seul peut le faire,

De même la distance réduit souvent le courage, or, la FOAD permet à des personnes très éloignées de suivre leur formation tout en restant sur place.

Cela réduit ainsi les dépenses que pouvait générer ces déplacements éloignés et permet de faire des économies, mais aussi permet de former des publics dispersés dans différents lieux géographiques

  • un gain de productivité :

Contrairement à la formation en présentiel, la FOAD offre la possibilité d’économiser sur le temps de formation. En effet avec la FOAD, l’apprenant peut rester chez lui pour suivre son cours. Il peut mettre le faire après son travail, c’est à dire à ces heures de repos. Ce qui n’est pas le cas avec la formation en présentiel où l’apprenant se déplace toujours pour assister au cours et reste alors « assujetti » aux horaires de ses cours. Ces déplacements réduisent son rendement dans le travail de la formation mais aussi dans son propre travail.

Or la FOAD permet à l’apprenant d’aménager personnellement ses heures de travail à ces convenances, ce qui lui évite de travailler sous la contrainte des horaires.

Ainsi, la FOAD réduit les pertes de temps travaillés en déportant des temps de formation sur du temps personnel des salariés et permet

  • Efficacité pédagogique :

La FOAD peut être le meilleur outil pour atteindre des objectifs pédagogiques. Puisqu’il permet à l’apprenant d’être l’acteur de sa formation. Cette idée est d’ailleurs développée par le Docteur El Hadji.H. CAMARA, enseignant chercheur à la FASTEF( Faculté des Sciences et Techniques de l’Éducation et de la Formation), à l’occasion d’un colloque scientifique international 1 sur les TIC en éducation. Il affirme que la formation à distance pourrait être plus performant que la formation en présentiel. Cette affirmation est le résultat de son enquête au sein de la FASTEF, certainement la souplesse de la FOAD permettant aux apprenant de travailler à leur niveau avec des tuteurs est une des raison de sa réussite dans le secteur de l’éducation et de la formation.

1El Hadji H Camara, Colloque scientifique International sur les TIC en éducation, bilan, enjeux actuels et perspectives futures, Montréal, 3, 4, 5 mai 2012

Fiche état de l’art du Learning dans votre pays, région, institution, entreprise

 

Travail 1: Élaboration (individuelle ou en binômes) d’une fiche qui s’intégrera à un portail de ressourcessur un aspect relatif à la politique de eFormation dans un contexte donné.

Vous devez traiter les points suivants dans une synthèse en 4 pages : 

Le elearning proposé aux professeurs contractuels et vacataires à la faculté des sciences et techniques de l’éducation et de la formation de Dakar

Introduction

L’évolution de l’humanité a toujours été annoncée par certaines personnes : des théoriciens, des écrivains, des philosophes et même des savants. Chacun de ces intellectuels à annoncer une révolution dans certains secteurs de la vie. C’est le cas par exemple de Jules Verne qui avait annoncé la formation à distance en 1892, lorsqu’il écrivait dans Le Château des Carpathes: « Deux personnes séparées par des milliers de lieues causaient entre elles comme si elles eussent été assises en face l’une de l’autre. Elles pouvaient même se voir dans des glaces reliées par des fils grâce à l’invention du téléphone. »

C’est le cas aussi d’Auguste Comte qui dans son Cours de philosophie positive, affirmait que toutes les sociétés humaines sont inéluctablement destinées à l’évolution. D’ailleurs il nomme la dernière étape vers laquelle doit accéder toutes les sociétés :le règne de la science.

Aujourd’hui cette évolution annoncée de part et d’autre est devenue une réalité. La science règne désormais dans les sociétés, ou en tout cas dans certaines sociétés. Et depuis de grands changements ont touché beaucoup de secteurs. La communication et l’information ne sont pas en reste, et partant le secteur de l’éducation.

En effet, le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication a permis à l’éducation et à la formation de bénéficier d’un nouvel outil qui permet d’élargir la formation à certaines personnes, de réduire les distances géographiques et de résoudre certaines contraintes liées à l’apprentissage.

Or, au Sénégal, la politique de l’éducation pour tous initié à partir de 2000 à poussé le gouvernement à recruter massivement des professeurs. Ses derniers étaient affectés dans les collèges et les lycées du Sénégal. A partir de 2009 le nombre de professeurs sans formation appelés autrement professeurs vacataires ou contractuels avait augmenté.

Contexte

C’est à travers ces préoccupations que l’Etat du Sénégal, pour combler le déficit en formation pédagogique, à décider grâce au elearning, d’offrir une formation à distance à tous les professeurs contractuels à partir de la rentrée 2009/2010. La Faculté des Sciences et Technologies de l’Education et de la Formation (FASTEF) va donc organiser cette formation en inscrivant dans la première année plus de 3000 professeurs vacataires et contractuels de la génération 2009 titulaires de la licence ou de la maitrise d’enseignement, et les professeurs contractuels de la génération 2005 titulaires du bac ou des duel 1et 2.

Depuis 2009 jusqu’à ce jour, la Fastef a totalisé plus de 17000 inscriptions.

Aspects politiques

La formation à distance organisée par la FASTEF répond à plusieurs impératifs :

D’abord la pression des syndicats du secteur de l’éducation, qui voulait que la masse d’enseignants sans formation soit rapidement formé, afin d’obtenir un diplôme qui leur permet de bénéficier des mêmes avantages que leurs autres camarades titulaires du diplôme et intégré dans la fonction publique.

Ensuite il s’agit pour l’Etat du Sénégal de trouver un moyen pour former les professeurs afin de relever le niveau de l’éducation et d’obtenir plus de rendements.

Enfin, former tous les professeurs même ceux qui sont à plus de 500 kilomètres de Dakar, sans qu’ils aient besoin de se déplacer, de quitter leurs postes.

Pour cela, le gouvernement du Sénégal va faire appel à la formation à distance, qui semble être la solution idéale à tous ces impératifs.

A partir de ce moment, le elearning va permettre à l’Etat du Sénégal de former ses enseignants sans diplôme, en les maintenant sur place, défiant ainsi le facteur de l’éloignement, et permettant en même temps au professeurs de suivre leur formation tout en restant sur place.

Aspects organisationnels

La Fastef va propose une plateforme dédiée aux professeurs (Moodle). Une plateforme robuste qui supporte entre 3500 à 4000 inscrits : des apprenants, des tuteurs et des auditeurs.

Il existe sur cette plateforme, la plus ambitieuse d’Afrique, plus de 100 cours en version papier (tapuscrits) et quelques 158 cours en ligne repartis en tronc commun et en cours de spécialité. La première année est consacrée aux cours transversaux du tronc commun (psychopédagogie, législation, méthodologie de la recherche) et aux cours de spécialité disciplinaire.

Aspects pédagogiques

Cette formation présente aussi un volet décentralisé. Le tutorat est mis sous la responsabilité des Inspecteurs de spécialité, des Inspecteurs de vie scolaire et des Conseillers pédagogiques qui sont choisis par la FASTEF qui gère les ressources pédagogiques par le biais d’un conseil scientifique. La FASTEF a nommé des responsables de cours. Ils seront chargés de mettre les cours en ligne.

Par ailleurs, un point focal est nommé dans chaque Inspection d’académie du Sénégal. Ces points focaux au nombre de 14 travaillent en synergie avec la FASTEF. Les points focaux formés au tutorat seront aussi chargés de démultiplier leurs expériences dans les équipes régionales.

Tous ces tuteurs : inspecteurs de spécialité, inspecteurs de vie scolaire, conseillers pédagogiques, ou encore professeurs chevronnés sont préalablement formés à la FAD, où des sessions complémentaires sont régulièrement organisées.

Les tuteurs communiquent avec les apprenants par téléphone, courriel ou Skype. De même ils se rapprochent des apprenants en organisant des regroupements pour les motiver.

Bilan et propositions

En 2012, précisément les 3 et 4 mai un colloque scientifique international s’est tenu à Montréal au Canada. Le thème :Le elearning ou formation ouverte à distance (FAD), une modalité concurrente de la formation classique in situ (FIS) dans la formation des professeurs d’histoire et de géographie de collèges et lycées au Sénégal. Il sort de ce colloque la conclusion suivante inspirée par le tableau suivant :

CAEM % admis % ajournés
FAD 99.9 1.1
FIS 96.6 3.4
CAES % admis % ajournés
FAD 97.6 2.4
FIS 90 10

Les résultats en FAD sont meilleurs que les résultats en FIS.

D’un autre côté on peut voir le tableau statistique des résultats de la FASTEF 2011-2012

SECTIONS ETUDIANTS INSCRITS AYANTCOMPOSE ADMIS Taux de réussiteen %
CAES 191 186 169 90.9
CAEM 544 509 455 89.4
CAE-CEM 986 958 930 97.1
Passage en 2e année niveau CAES 297 285 206 72.3
Passage en 2e année niveau CAE-CEM 1621 1546 1224 79.2
TOTAL 3639 3487 2984 85.6

Sur ce tableau on remarque que 85.6% des candidats ayant subi la formation à distances ont réussi. Ce qui est un taux de réussite très important.

Tous ces deux tableaux permettent attestent un taux de réussite satisfaisant chez les apprenants bénéficiant d’une formation à distance et permettent d’apprécier l’utilisation du elearning dans la formation des professeurs.

Cependant le elearning pourrait être beaucoup plus performant que la formation in situ, à condition de:

-Neutraliser certaines contraintes ;

-S’assurer l’adhésion des acteurs ;

Par ailleurs à partir de cette expérience il convient de proposer quelques perspectives

-Exploiter les opportunités du contexte sénégalais techniquement favorable à tel projet ;

-Conduire un plaidoyer pour développer et systématiser l’elearning, (baisse de coûts et massifications effectifs

Bibliographie

-EL Hadji Habib CAMARA, L’elearning ou formation ouverte à distance (FAD) , une modalité concurrente de la formation classique in situ ( FIS) dans la formation des professeurs d’histoire et de géographie de collèges et lycées au Sénégal, colloque scientifique international, Montréal, 3 et 4 mai 2012.

-Pr El Hadji Ibrahima DIOP, Doyen de la FASTEF, Communiqué de la FASTEF sur le bilan provisoire du programme de formation à distance des professeurs contractuels etvacataires de l’enseignement moyen et secondaire, 2013

-COMMUNIQUE DE PRESSE, Formation à la pédagogie des enseignants. La Fastef à l’heure du elearning

Sitographie :

http://www.fastef-fad.net

http://www.fastef-fad.info

http://www.fastef-fad.edu.sn

http://www.fastef-fad.sn